Injection de biométhane : une approche territoriale pour sécuriser l’approvisionnement en biomasse
Avec l’injection de biométhane sur le réseau de gaz, la méthanisation aborde aujourd’hui une nouvelle phase de développement. Et sur ce marché, la rentabilité implique d’importantes quantités de biomasse à valoriser. Une approche collective permettra de choisir le meilleur site d’implantation pour une valorisation optimum de l’énergie produite. C’est le positionnement qu’a justement choisi le groupe Vol-V.
« Nous avons lancé le développement de centrales de méthanisation dans une logique territoriale, à partir de 2010, explique Cassien Loubière, Chef de projet. Les futures installations s’inscriront ainsi dans une zone d’approvisionnement de l’ordre de 30 à 40 km de rayon, garantissant des apports suffisants. L’approche territoriale permet aussi de retenir le site d’implantation, en fonction des réseaux de distribution ou de transport de gaz existants. Pour l’heure, un de nos projets les plus avancés, se situe à Châteaulin (29), au stade de l’instruction du dossier d’autorisation d’exploiter, et les premiers mètres cube de biométhane pourraient être injectés sur le réseau de transport courant 2016. Sur le plan national, l’objectif est d’exploiter plusieurs centrales de ce type produisant l’équivalent de 40 MW sous forme de biométhane en 2018. »